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Master Anthropologie

Objectif

Le département d’anthropologie fait partie de l’UFR « Arts, Langues, Littérature et Sciences Humaines » (ALLSH) d’Aix-Marseille Université (AMU). Il forme les étudiants à l’anthropologie dans les trois cycles universitaires et est habilité à délivrer tous les diplômes de la licence au doctorat d’anthropologie. Il assure la formation fondamentale générale de la discipline anthropologique et de nombreuses spécialisations thématiques et régionales. Le développement du département d’anthropologie d’AMU s’est traduit par le rattachement de plusieurs unités mixtes de recherche spécialisées dans les études africaines, asiatiques, européennes, méditerranéennes et océaniennes. Ce potentiel scientifique rend possible une étroite association entre enseignement et recherche. Il permet de mobiliser une cinquantaine de professionnels de la recherche : professeurs, maîtres de conférences, directeurs de recherche et chargés de recherche du CNRS et de l’IRD pour l’encadrement des mémoires de master d’anthropologie.

Public visé

Pour l’ensemble des parcours du master : Les candidats au master 1 doivent justifier d’un diplôme de niveau minimum bac + 3 français ou étranger en anthropologie sociale ou ethnologie. Les étudiants titulaires d’une autre licence de sciences sociales ou d’un diplôme de niveau minimum bac + 3 français ou étranger, peuvent candidater sous réserve d’acquis universitaires en anthropologie.

Pour le PT3 : des étudiants de 6ème année de médecine ou de pharmacie peuvent également candidater en Master 1, notamment s’ils justifient d’acquis préalable en anthropologie ou en sciences sociales et/ou d’expériences professionnelles à l’étranger ou auprès de populations étrangères.

Pour le PT4 : les étudiants titulaires d’une licence en Arts (mention cinéma) peuvent également candidater sous réserve d’acquis universitaires en anthropologie ou SHS.

Conditions d'admission

L’inscription en master 1 se fait sur dossier en fonction des capacités d’accueil de la formation.

La campagne de candidature est ouverte entre avril et juin pour une inscription en septembre.

Le dossier de candidature comprend, les relevés de notes des diplômes depuis le Bac, une lettre de motivation développant le projet professionnel et son adéquation avec la formation, un éventuel projet de recherche. Pour les étudiants non francophones un niveau B2 est obligatoire et un niveau C1-2 est recommandé.

Dépôt des candidatures par internet obligatoirement https://allsh.univ-amu.fr/scolarite-eCandidat

Ou https://pastel.diplomatie.gouv.fr/etudesenfrance/dyn/public/authentification/login.html

Pour les étudiants non titulaires du M1 anthropologie d’AMU, l’inscription en M2 se fait sur dossier en fonction des capacités d’accueil de la formation.

La campagne de candidature est ouverte entre avril et juin pour une inscription en septembre.

Le dossier de candidature comprend, les relevés de notes des diplômes depuis le Bac, une lettre de motivation développant le projet professionnel et son adéquation avec la formation, un projet de recherche de 5 pages max (thème de recherche, état de l’art, problématique, méthodologie développée). Pour les étudiants non francophones un niveau B2 est obligatoire et un niveau C1-2 est recommandé.

Dépôt des candidatures par internet obligatoirement https://allsh.univ-amu.fr/scolarite-eCandidat

Ou https://pastel.diplomatie.gouv.fr/etudesenfrance/dyn/public/authentification/login.html

Structure et organisation

La formation de master s’articule aux activités et aux productions scientifiques avancées des chercheurs des laboratoires associés. Elle implique la participation des étudiants à l’activité des laboratoires par le biais de stage ou par une participation aux séminaires de recherche sur des thèmes spécialisés ou transversaux. La mention offre à l’ensemble des étudiants un programme annuellement révisé :

  • d’enseignements fondamentaux sur les objets de l’anthropologie, l’épistémologie et l’éthique
  • d’enseignements spécialisés sur des champs et thématiques contemporaines
  • de séminaires de recherche de laboratoires et inter-laboratoires
  • d’appuis méthodologiques à la définition des problématiques de recherche
  • d’encadrements individualisés de travaux de recherche
  • de conférences et journées d’études
  • de stages professionnels
  • de master class spécialisées

Un socle commun regroupe au S1 des unités d’enseignement (UE) disciplinaires et transversales qui s’imposent à l’ensemble des étudiants de la mention. Au sein du socle commun, les UE disciplinaires permettent de valider 18 ECTS sur les 60 de la première année. Les enseignements spécifiques aux parcours-typesT se mettent en place principalement au S2 de la première année.

Pour le PT1, un partenariat privilégié est mis en place avec le département d’Etudes asiatiques de l’UFR ALLSH pour offrir aux étudiants du parcours qui souhaitent développer leur recherche sur l’Asie une formation en Langues et civilisation des mondes asiatiques (Chinois, japonais, coréen, hindi, vietnamien, thaï, indonésien).

Pour le PT3, un partenariat privilégié est mis en place avec le master « Humanités en santé » de l’UFR de médecine pour offrir aux étudiants du parcours des cours en éthique médicale et en anthropologie du vivant et avec l’EHESS-Marseille pour des cours en Histoire de la médicalisation (master recherches comparatives en anthropologie, histoire et sociologie).

Pour le PT4, un partenariat privilégié est mis en place avec le département « Arts » de l’UFR ALLSH pour offrir aux étudiants du parcours des cours en cinéma et en réalisation documentaire.

Connaissances à acquérir

Connaissances théoriques, épistémologiques, méthodologiques et éthiques avancées de l’anthropologie et des débats qu’elles suscitent dans les différents secteurs de la recherche fondamentale et appliquée. Chaque Parcours-type ouvre sur un domaine de recherche particulier permettant à l’étudiant une spécialisation en relation avec son projet professionnel.

Parcours-type 1 : Anthropologie sociale et culturelle, ethnologie

Responsable : Fabio Viti, Professeur des Universités

La formation universitaire en Master s’articule aux activités et aux productions scientifiques avancées des chercheurs de ces laboratoires. Elle implique la participation des étudiants dans l’activité des laboratoires avec une assiduité aux séminaires de recherche sur des thèmes spécialisés ou transversaux.

L’anthropologie valorisée dans le cadre du Master transcende la pluralité des domaines culturels par de larges réflexions comparatives et des synthèses théoriques. Elle endosse sans exclusive les renouvellements méthodologiques et thématiques de l’ensemble de la discipline, dont la caractéristique principale est celle de constituer un savoir ouvert à la controverse et critique. L’attention constante aux nouveaux objets élargit et redéfinit la formation en fonction du paysage de la recherche, la faisant bénéficier des confrontations théoriques et empiriques, des interrogations croisées et des échanges entre spécialistes de divers terrains sur des questions telles que, par exemple, l’épistémologie, l’éthique de l’anthropologie, le corps et les affects, la filiation et l’engendrement, le travail, les techniques, l’esthétique, le rapport à la nature, la guerre et la violence.

L’offre du PT1 Anthropologie sociale, Ethnologie comprend aussi la formation à la formulation du projet de recherche, à la méthodologie de l’enquête de terrain, à la réflexivité, à la rédaction de comptes rendus d’ouvrages, une master-class, un séminaire de laboratoire au choix et un séminaire inter-laboratoire spécialement conçu pour cette offre. Le S3 sera principalement consacré à l’enquête de terrain.

Deux mémoires (le premier fondée sur une recherche bibliographique éventuellement complété par une petite expérience de terrain, le second essentiellement fondé sur une enquête de terrain) viennent compléter respectivement la première et la deuxième année.

Parcours-type 2 : Anthropologie du développement durable

Le PT2 est décliné en 2 axes offrant chacun une option spécifique :

Axe 1 : Développement et Humanitaire

Axe 2 : Patrimoine immatériel et muséographie

Responsable : Jean-Marc De Grave, Maître de conférences

Compétences développéesProduire l’information pertinente (décrire et analyser les logiques des acteurs stratégiques concernés par l’intervention, maîtriser l’enquête et le traitement des entretiens, conduire une recherche documentaire), analyser une situation interculturelle (identifier les dynamiques socio-culturelles sensibles en lien à l’intervention, accompagner la mise en place et la réception de projets dans une visée d’appropriation durable et de patrimonialisation), savoir communiquer (exposer des comptes rendus clairs à ses collègues, synthétiser des documents, rédiger des rapports, faire de la vulgarisation), participer à la planification et à la construction d’un programme d’action, travailler en équipe (collaborer avec des partenaires et des experts étrangers, écouter les collègues et distribuer des tâches, coordonner l’action et négocier avec les différents acteurs stratégiques concernés), établir une évaluation critique de l’intervention (évaluer un programme, résoudre des problèmes, identifier les points forts et les points faibles d’un dispositif d’intervention).

1Spécialité professionnalisante

1.1Un enjeu important dans la mondialisation

Avec l’accélération de la mondialisation et des innovations des technologies de l’information, l’intérêt et la demande internationale en anthropologie appliquée ne cessent de s’accroître. L’intégration économique des États-Nations, des sociétés locales et des individus dans la globalisation engendre la décomposition progressive des institutions qui encadrent les conduites individuelles et les processus sociaux, et leur donnent sens. Partout, on assiste au délitement progressif du lien social et de ses solidarités alors que, simultanément, les situations d’inégalités économiques s’accroissent, entraînant dans leur sillage des situations d’insécurité physique et morale, sociale, économique ou politique. Les modes de vie qui s’imposent au travers des politiques nationales et internationales poussent aussi à l’exacerbation de logiques identitaires et de revendications culturelles ou communautaristes.

Au XXIe siècle, le développement prend place dans une « modernité » caractérisée par des situations locales de plus en plus hétérogènes, fractionnées, diversifiées, impliquant des relations à des ensembles régionaux ou territoriaux plus vastes dans un constant brassage de stratégies et d’intérêts qui brouillent des significations qu’on pensait stables. L’anthropologie appliquée au développement durable et à l’action humanitaire s’engage ainsi dans de nouveaux terrains et sur de nouveaux objets souvent difficiles et parfois dangereux. Mais les problèmes du monde, autant que les possibilités qu’il offre, sont aussi nos problèmes et nos possibilités. Enfin, bien que les priorités du développement et les paradigmes à la mode changent au gré des prises de conscience des décideurs de la Banque Mondiale, le défi de l’intervention dans le développement demeure ce qu’il a toujours été : utiliser notre intelligence à trouver un terrain d’entente sur lequel travailler à une amélioration collective et durable des conditions d’existence des plus démunis.

En travaillant au développement durable des pays du « Sud », on s’engage ainsi dans une des entreprises les plus signifiantes et importantes de notre temps. Mais le développement international est un projet parfois ambigu et notre discipline a un rôle crucial à jouer ici, à condition de s’en donner les moyens. La formation professionnelle en anthropologie appliquée aux métiers du développement durable est une manière parmi d’autres de le faire.

En réfléchissant à l’épistémologie de la pratique anthropologique et en construisant les compétences nécessaires au métier d’anthropologue praticien dans le développement, cette formation contribue à faire de l’anthropologie appliquée une vraie profession.

1.1Emplois et débouchés

Aujourd’hui, les anthropologues diplômés du master sont des praticiens qui font un travail passionnant dans une très grande variété de domaines et dans le monde entier : ils travaillent sur les questions urbaines (approvisionnement en eau, habitat urbain, assainissement, etc.) mais aussi les questions environnementales, la gestion des ressources agricoles et la conservation de la biodiversité, l’écotourisme et le développement communautaire, la gestion des ressources culturelles, la lutte contre la pauvreté, le développement social durable, la gestion des conflits, l’humanitaire, la santé, l’éducation, le patrimoine, la formation, etc.

La profession de praticien est dynamique et en constante évolution et les possibilités de carrières qui s’offrent aux anthropologues découlent de leur capacité d’adaptation professionnelle à des conditions d’employabilité fluctuantes. L’anthropologue praticien doit être capable de faire preuve de flexibilité : il doit exercer parfois simultanément les fonctions de chercheur, de médiateur, de communicateur, d’ethnographe et d’informateur pour l’organisation qui l’emploie autant que pour la population à qui s’adresse l’intervention. Selon leur mission ou leur fonction, ils peuvent occuper des postes très divers : Chefs de projets de développement dans des ONG des pays du Sud ou du Nord ou pour le Ministère des Affaires Etrangères / Coordinateur de programme de développement au Ministère des Affaires Etrangères ou dans des ONG des pays du Sud / Responsable communal ou régional de programmes dans le cadre de la coopération décentralisée / Divers postes de responsabilité dans l’administration des collectivités territoriales du Sud / Consultant expert auprès des bureaux d'études ou des agences de coopération nationale ou internationale. Une des difficultés majeures qui se pose aujourd’hui est qu’il est de plus en plus appelé à intervenir dans des régions du monde troublées où des problèmes de sécurité sanitaire, militaire ou policière se posent.

Ce qui donne sa cohérence aux différentes fonctions que peut assurer l’anthropologue praticien du développement, c’est une capacité à résoudre de manière créative et innovante des problèmes de compréhension des situations sociales, culturelles, humaines, organisationnelles, institutionnelles, etc. qui se posent dans l’intervention de développement et dans les actions institutionnelles de patrimonialisation.

1Les axes du parcours

Axe 1 : Développement et Humanitaire dans les pays du Sud

Responsable : Jean-Marc de Grave

Cette formation qui existe depuis quinze ans n’a pas d’équivalent en Europe. Elle prépare à la recherche appliquée mais surtout, à la pratique impliquée de l’anthropologie, c’est-à-dire, l’application professionnelle « hors recherche » des savoirs anthropologiques.

Cette spécialité professionnelle du Master d’anthropologie s’adresse en premier lieu à des anthropologues (niveau L3 ou M1 recherche) mais aussi – en fonction du profil de formation et de sa cohérence avec le contenu et l’orientation du PT2 – à des étudiants titulaires d’une licence SHS ou supérieur (sociologie, géographie, ethnologie, histoire) ou d’un diplôme de sciences politiques ainsi qu’à des professionnels du développement durable, de la coopération ou de l’action humanitaire pouvant justifier d’une équivalence en formation initiale.

Axe 2 : patrimoine immatériel et muséographie

Responsable : Laurent-Sébastien Fournier

Dans le cadre du PT2, l’axe 2 « patrimoine immatériel et muséographie » permet une spécialisation dans les domaines du patrimoine et des musées, dans une perspective de recherche appliquée au développement durable des territoires. Les étudiants suivent l’ensemble des cours communs aux deux axes du PT2, auxquels s’ajoutent deux cours de spécialité positionnés au semestre 2. Par ailleurs, les mémoires et les enquêtes de terrain des étudiants inscrits dans cet axe sont orientés vers les thématiques du patrimoine, de la muséographie et/ou du développement local, dans toutes les aires culturelles.

Parcours-type 3 : Anthropologie de la santé

Responsable : Sandrine Musso, Maître de conférences

A maints égards, les questions et pratiques de recherche dans le domaine de la santé apportent des éclairages essentiels à certains des grands thèmes de l’anthropologie contemporaine. Parmi ceux-ci on peut citer sans exhaustivité les questions liées à l’éthique de la recherche (anonymat, confidentialité, « bénéfice »…), les liens régissant le « fondamental », l’« appliqué » et l’« impliqué », les enjeux liés à la demande sociale en direction de l’anthropologie, les déclinaisons locales d’inégalités ayant des fondements structurels, les nouvelles frontières d’humanité et d’identité véhiculées par les innovations médicales, les représentations et usages des notions de risque, de l’hérédité et de la personne charriés par l’éducation à la santé, la médecine prédictive et la génomique. La santé est envisagée comme un objet permettant d’appréhender, à des échelles allant de l’intime au politique, quelques enjeux majeurs des mondes contemporains. Si la place de la santé dans les économies morales contemporaines a été largement soulignée, elle a aussi été analysée comme l’une des « voies du salut » séculière, du fait de la dimension laïcisée de la « vie bonne » véhiculée par les messages de prévention et programmes de santé publique. La santé offre un observatoire de choix des inégalités incorporées en même temps qu’elle ouvre une fenêtre sur les dispositifs et politiques ayant pour visée de les réduire. Les modalités de collaboration entre anthropologie et santé publique, particulièrement visibles en matière de réponses aux épidémies, constituent par ailleurs un riche domaine d’observation et de problématisation des modalités d’implication de la discipline.

La formation comprend des cours relatifs aux théories et objets de ce champ d’études, tout en déclinant les grandes thématiques (phénomènes épidémiques, maladies émergentes, chronicité, systèmes thérapeutiques) dans une perspective comparative.

Parcours-type 4 : Anthropologie visuelle et numérique

Responsable : Eléonore Armanet, Maître de conférences

Ce parcours dispense des enseignements sur les formes d’enquête et d’écriture audiovisuelle en anthropologie. Le film y est envisagé comme un outil d’exploration du réel. Fondé sur une collaboration étroite entre étudiants en anthropologie et en cinéma, tout en respectant les orientations propres aux deux disciplines, la formation offre des débouchés porteurs dans les domaines de l'audiovisuel et du documentaire.

Effectif : 20 étudiants (10 étudiants venant du Master anthropologie, 10 étudiants venant du Master cinéma).

La première année du Master est consacrée à l'acquisition par les étudiants de connaissance théoriques (enseignements en anthropologie des médias et en histoire du cinéma documentaire) et de compétences techniques et artistiques (ateliers pratiques de formation aux outils audiovisuels, initiation à l'écriture cinématographique).

Lors de cette première année, les différents temps de formation visent à permettre l'écriture et le développement de projets de films portés par les étudiants du Master : constitution des groupes de réalisation, choix d'un sujet, contact et immersion sur le terrain, repérage et essais techniques.

La deuxième année du Master est consacrée à la mise en application des connaissances et compétences acquises lors de la première année, à travers la fabrication des films et la réalisation d’un stage en milieu professionnel. Les étudiants sont accompagnés durant le tournage et le montage de leurs films, lors de deux ateliers spécifiques. Une Master Class en anthropologie visuelle clôture ce parcours.

A l'issue de ce Master, les étudiants pourront s'orienter vers les métiers de la recherche (anthropologie et cinéma) et de l'audiovisuel.

Dans le domaine de la recherche, les étudiants seront en capacité d'utiliser les outils audiovisuels dans le cadre de leurs travaux scientifiques. Ils pourront offrir une véritable visibilité à leurs travaux dans la société, mais aussi développer des recherches sur des sujets liés à l'audiovisuel et au numérique.

Dans le domaine de l'audiovisuel, les étudiants pourront s'orienter vers les métiers du documentaire en complétant leur parcours par des formations spécifiques.

L'acquisition de compétences théoriques, techniques et artistiques, le dialogue entre le cinéma et l'anthropologie, la réalisation de films et le stage en milieu professionnel constituent les points forts de cette formation.

Compétences visées

Les compétences visées sont scientifiques et professionnelles :

• la capacité à élaborer un programme de recherche fondamentale et/ou appliquée contribuant à la production de connaissances nouvelles ;

• la capacité à traiter les données théoriques et à élaborer des états des lieux de la recherche ;

• la capacité à concevoir et rédiger des projets de recherche en réponse à des appels à projet ;

• la maîtrise des instruments d’analyse et de recherche de terrain ;

• la capacité à valoriser, communiquer et diffuser l’information scientifique et les résultats de la recherche.

• la capacité à inscrire sa recherche dans une démarche éthique.

Stages et projets encadrés

Pour les PT 1 et 4 : stage obligatoire de deux semaines dans un laboratoire de recherche, une institution publique ou un organisme privé en relation avec le projet professionnel de l’étudiant.

Pour le PT2 : stage obligatoire de 3 mois dans un organisme public ou privé en lien avec le développement, l’humanitaire ou le patrimoine en fonction du projet professionnel de l’étudiant.

Durant leur cursus en master, les étudiants peuvent également réaliser des stages hors ceux prévus de façon obligatoire dans la formation.

L’établissement des conventions de stage est assuré avec l’appui de l’administration de l’UFR via la plateforme ipro http://ipro.univ-amu.fr

Cette plateforme permet à l’étudiant d’accéder et de postuler aux offres de stage et d’emploi, de suivre ses candidatures, de demander l’autorisation de stage à son responsable pédagogique et de rédiger sa convention de stage.

Débouchés professionnels

Secteurs d’activités :

• Métiers de la recherche

• Enseignement

• Métiers du patrimoine

• Fonction publique nationale et territoriale

• Métiers de la communication, de la médiation culturelle et de l’information / journalisme, métiers de la documentation

• Métiers de la réalisation documentaire

• Métiers du conseil et de l’expertise

• Métiers de la coopération nationale et internationale

Types d’emplois accessibles :

  • Enseignant-chercheur en anthropologie si poursuite d’études (PT1-4)
  • Chargé de recherche en anthropologie et ethnologie si poursuite d’études (CNRS, IRD, etc.) (PT1-4)
  • Ingénieur de recherche en anthropologie et ethnologie (CNRS, IRD, etc.), (PT1-4)
  • Chercheur contractuel (PT1-4)
  • Responsable ou chargé de projet (PT1-4)
  • Divers emplois à recrutement par concours administratifs (PT1-4)
  • Chercheur consultant en sciences sociales (PT1-4)
  • Responsable de programmes de recherche (institutions publiques, ONG) (PT1-4)
  • Administrateurs de programmes (PT2)
  • Conservateur (PT2)
  • Chercheur dans des institutions sanitaires (PT3)
  • Responsable d’association dans le champ de la santé (association de patients, fondation, etc.) (PT3)
  • Expert en anthropologie appliquée au développement socialement durable (PT2)
  • Documentariste scientifique spécialisé en SHS (PT4)
  • Réalisateur de documentaires (PT4)
  • Chef de projets de développement dans des ONG des pays du Sud ou du Nord ou pour le Ministère des Affaires étrangères (MAE) (PT2)
  • Coordinateur de programme de développement au MAE ou dans des ONG des pays du Sud (PT2)
  • Responsable communal ou régional de programmes dans le cadre de la coopération décentralisée (PT1-3)
  • Divers postes de responsabilité dans l’administration des collectivités territoriales (PT1-4)
  • Consultant expert auprès des bureaux d'études ou des agences de coopération nationale ou internationale (PT1-4)

Poursuite d'études

Pour le PT1 : doctorat d’anthropologie, doctorat d’anthropologie spécialisée ou appliquée à des domaines d’intervention ou de recherche (santé, culturel, Ressources Humaines, médiation culturelle, etc.).

Pour le PT2 : Doctorat d’anthropologie, doctorat de sciences du développement, doctorat d’anthropologie spécialisée ou appliquée à des domaines d’intervention ou de recherche liés au développement ou au patrimoine.

Pour le PT3 : Doctorat d’anthropologie, doctorat d’anthropologie spécialisée ou appliquée au domaine de la santé, doctorat en santé publique.

Pour le PT4 : Doctorat d’anthropologie, doctorat d’anthropologie spécialisée ou appliquée au domaine de la médiation culturelle, doctorat d’études cinématographiques.

Partenariats

Unités de recherche associées à l’ensemble des parcours du master :

Centre Norbert Elias, UMR 8562

Centre de Recherche et de Documentation sur l’Océanie (CREDO) UMR 7308

Institut d’Ethnologie Méditerranéenne, Européenne et Comparative (IDEMEC) UMR 7307

Institut des Mondes Africains (IMAF) UMR 8171

Institut de Recherches Asiatiques (IRASIA) UMR 7306

Unités de recherche associées spécifiquement au PT3 du master :

Anthropologie de la santé

Anthropologie bio-culturelle, Droit, Éthique & Santé (ADES) UMR 7268

Santé publique et maladies chroniques, EA 3279

Recherches Translationnelles sur le VIH et les Maladies Infectieuses, UMI 233

Unité de recherche associée spécifiquement au PT4 du master :

Laboratoire d’Etudes en Sciences des Arts (LESA) EA 3274

Autres partenariats :

Le master est en relations avec plusieurs musées de la région PACA (notamment le MUCEM et l’Ethnopôle de Salagon) ; avec l’ARS (Agence régionale de la santé), l’ASE (aide sociale à l'enfance), le Ministère de la culture, le Conseil départemental (CD 13), le Mouvement Français pour le planning Familial (MFPF), le GRET (ONG internationale), les agences de l’IRD de Marseille, Montpellier et Nouméa, l’Institut Français d’Indonésie, Santé Sud (ONG internationale).

Aide à la réussite

L’étudiant a deux enseignants référents : le responsable du master et le responsable de parcours. Il bénéficie également d’un suivi régulier et individualisé dans son travail de recherche par un directeur de recherche appartenant à l’un des laboratoires associés au master. Il est soutenu par des cours de méthodologie adaptés à sa discipline et à son parcours.

Une réunion de rentrée permet de présenter la filière, les services de l’Université, les enseignements optionnels. L'étudiant peut accéder à la formation Practice qui offre une découverte de l’Environnement Numérique de Travail ENT, de la plateforme pédagogique AMETICE, du mail institutionnel (http://cipe.univ-amu.fr)

Aide à l'orientation

Aide à l’orientation par les responsables du master et des parcours notamment dans le choix des parcours et des stages et pour la poursuite des études.

Aide à la poursuite d'études et à l'insertion professionnelle

Les étudiants réalisent des stages (obligatoires ou non) leur permettant de s’assurer de leur projet professionnel. Ils suivent régulièrement les activités de l’un au moins des laboratoires de recherche associés au master en fonction de leur propre projet de recherche.

Les responsables du master et des parcours ainsi que le directeur de recherche qui suit personnellement l’étudiant dans le cadre de sa recherche assurent une mission d’information et de conseil pour la poursuite en doctorat et/ou l’insertion professionnelle.

Études à l'étranger

Partenariats ERASMUS :

Freie Universität Berlin, Allemagne

Johannes Gutenberg-Universität, Mainz, Allemagne

Université Libre de Bruxelles, Belgique

Université de Liège, Belgique

Københavns Universitet, København, Danemark

University of Kent, Canterbury, GB

University of Sussex, Brighton, GB

Uppsala universiteit, Uppsala, Suède

Université de Lisbonne, Portugal

Université de Barcelone, Espagne

Université de Turin, Italie

Partenariat CREPUCQ :

Université Laval – Québec, Canada

Autres partenariats :

University Of Sydney – Australie

Universitas Gadjah Mada (Indonésie)

Université De Bangui, République Centrafricaine

Université de N’Djamena, Tchad

Université de Lomé, Togo

Université de Ouagadougou, Burkina Faso

Université Catholique de Yaoundé, Cameroun