FormationsMasterSciences de l'environnement terrestreSp. Biodiversité, Ecologie et Evolution (BEE)

Master Sciences de l'environnement terrestreSpécialité Biodiversité, Ecologie et Evolution (BEE)

Finalité

Finalité indifférenciée.

Connaissances à acquérir

Cette formation a pour objectif d'associer l'acquisition de compétences spécialisées, à une approche multidisciplinaire des problèmes environnementaux vus sous l'angle des sciences de la biodiversité. Cette spécialité se focalise sur l'écologie et la biologie des populations animales et végétales et microbiennes, l’écologie fonctionnelle et chimique, l’écologie évolutive et moléculaire, la biologie de la conservation et l’écologie de la restauration, en abordant aussi l’ingénierie de la biodiversité en milieu continental terrestre ou aquatique.

Elle a pour objectif de former des chercheurs, cadres et ingénieurs de haut niveau capables de comprendre et de résoudre des problématiques environnementales d’ordre écologique et notamment celles relatives à l’analyse et la gestion de la biodiversité. Les jeunes écologues interviennent alors dans des domaines à très grands enjeux environnementaux et sociétaux tels que la conservation, la gestion des territoires et des espèces, le génie écologique, la lutte biologique, la bio-dépollution des sols et des eaux, la valorisation industrielle des ressources biologiques, la prévision des effets des changements globaux sur la répartition des espèces, le fonctionnement et les services procurés par les écosystèmes, etc...

Débouchés professionnels

Les titulaires du diplôme BEE peuvent occuper des emplois de cadre dans les secteurs publics ou privés, auprès d'instituts de recherche, de collectivités territoriales (syndicats mixtes, communautés d’agglomérations, services communaux) ou auprès de bureaux d’études, d’ONG, d’industries, ou auprès de toute entreprise possédant un service dédié à la biodiversité, à la conservation et la restauration des écosystèmes, à la conception, l’application ou l’innovation de procédés d’ingénierie écologique. Les jeunes écologues interviendront dans des domaines à très grands enjeux environnementaux et sociétaux tels que la conservation de la biodiversité, la gestion des territoires et des espèces, la restauration, la lutte biologique, la bio-dépollution des sols et des eaux, la valorisation industrielle des ressources biologiques, la prévision des effets des changements globaux sur la répartition des espèces, le fonctionnement et les services procurés par les écosystèmes, etc...

Poursuite d'études

Les diplômés (aussi bien en parcours Recherche que Professionnel) peuvent poursuivre en thèse de doctorat.

Stages et projets encadrés

En M1, il existe une UE de projet tutoré (tronc commun).

En M2 le stage est de 6 mois en entreprise ou laboratoire, selon le parcours

Études à l'étranger

Outre le programme ERASMUS, des échanges d'étudiants des pays du Maghreb (notamment Université de Sfax, Tunisie) sont réalisés

Structure et organisation

Les 3 parcours s’organisent autour des troncs communs. Semestre 1 : TC1et TC2 (12 ECTS)+ 3 modules spécifiques à la spécialité à choisir (18 ECTS) parmi 11. Semestre 2 : TC3 et TC4 (12 ECTS)+ modules spécifiques à la spécialité à choisir (18 ECTS) parmi 17. Le troisième semestre se différencie en Y en trois parcours distincts : TC5 (6 ECTS) + 4 modules (24 ECTS) à choisir parmi 15 ; le choix dépendant du parcours. Le 4e semestre est dédié au stage terminal en laboratoire ou en entreprise (30 ECTS)

Formation professionnelle

La formation s’appuie de manière significative - pour l'enseignement, les jurys, et les stages - sur des intervenants extérieurs issus du monde professionnel, du secteur privé (bureaux d’étude, entreprises, ONG), comme du secteur public (Gestionnaires d’Espaces Naturels, Administrations de l’Environnement).

Formation et recherche

Cette spécialité s’appuie pour l’essentiel sur un laboratoire, l’IMBE (UMR CNRS-IRD), unité de recherche très bien implantée à un niveau régional, national et international. Les étudiants effectuent leur projet tutoré (M1) ou leur stage (M2) principalement au sein des différentes équipes de recherche de ce laboratoire

Conditions d'admission

La première année est accessible aux titulaires d’une licence Sciences de la Vie et de la Terre ; Sciences de la Vie. Un accès direct aux parcours de seconde année est possible pour les titulaires d’un M1 d’une mention jugée compatible. Dans tous les cas, l’accès est soumis à sélection compte tenu de capacités d’accueil limitées de chacun des parcours.

Régimes d'inscription

Cette formation est accessible en

  • Formation initiale (FI)
  • Formation continue (FC)

Public visé

Etudiant titulaire d'une licence en Sciences de la Vie ou Sciences de l'Environnement

Aide à la réussite

En début d'année, les étudiants assistent à la présentation des objectifs et contenus des enseignements obligatoires et optionnels puis font leur choix (à la suite d'un entretien individuel), qui est matérialisé par un contrat pédagogique personnalisé.

Les publics venant de formation continue (reprise d’étude) sont suivis par des tuteurs universitaires. Des modules de rattrapage de 15 jours permet aux étudiants d'horizons divers, de parfaire leurs connaissances au niveau des fondamentaux (mathématiques, géomatique, géologie, hydrogéologie, sciences de la matière…).

Aide à l'orientation

A titre individuel et après entretien avec le responsable de spécialité, l'étudiant peut envisager une réorientation interne à la mention ou au niveau d'une autre mention, voire d'une école d'ingénieur

Aide à la poursuite d'études et à l'insertion professionnelle

Le Service Universitaire d'Insertion et d'Orientation, SUIO, met à disposition des étudiants documentation, conseils pour la construction du projet professionnel et facilite l'accès à l'informatique, sur les poursuites d'études, réorientations, métiers et débouchés… Enfin, il y a mise en place d'un « carnet d'adresse » au niveau de la mention

Modalités de contrôle des connaissances

Les enseignements sont évalués en contrôle continu et/ou en examen terminal (1ère session) et en examen terminal (2ème session). Les crédits européens sont acquis par la validation de l’UE, ce qui représente 30 crédits pour l’ensemble des UE d’un semestre.

Un semestre d’études est validé, soit par l’obtention (ou la capitalisation) de chacune des UE qui le composent (moyennes de chacune des UE supérieures ou égales à 10/20).

La validation du M1 est obtenue soit après validation des 60 crédits correspondant aux semestres 1 et 2, soit par compensation si la moyenne générale des 2 semestres est supérieure ou égale à 10/20.

La validation du M2 et donc l’obtention du grade de master est acquise après validation de chacun des 2 semestres S3 et S4 de la 2ème année, sans possibilité de compensation entre le semestre 3 et le semestre 4.